Portfolio du jour

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Résumé de la journée

Comme d’habitude…

Et la vie coule doucement à « Batumi Beach »… Les matins ensoleillés succèdent aux nuits orageuses et aux journées mi-nuages mi-soleil, mais où la chaleur reste constante…
Entre 25 et 30° en moyenne, c’est la saison idéale en Géorgie, quand le mois d’aout ne descends pas en dessous de 40 et l’air constant de venant de la Mer Noire caresse Batumi et rafraichit les appartements…

Mes journées type commencent par un doux réveil sur la terrasse avec un petit café soluble… On ne change pas ses habitudes ou  peut-etre que mes habitudes se fondent facilement dans les coutumes géorgiennes !

Promis, ce n’est pas moi 😉

La ville est calme, quelques bruits de construction au loin dans cette ville eternellement en chantier. L’appartement dort encore, je suis comme d’habitude le premier levé… Et c’est lorsque la porte des toilette grince enfin que la maison s’eveille. D’abord la mère, génée de ne pas etre debout avant moi et qui se précipite aux fournaux avant que le reste de la famille ne pointe son nez…Puis Fifi, les yeux embrumés de la chambre maintenant trop baignée du soleil levant déjà trop pesant.. Puis Lika, la soeur cadette, plusieurs heures plus tard qui crie famine comme un oiseau fraîchement tombé du nid…  le père n’est pas là, il travaille pour subvenir aux besoins de la Famille, malgré la retraite, à quelques centaines de kilomètres de là, à la campagne et ne rentre pas le soir…

Et soudain la maison s’agite, la table subit le va et viens des mets à mesure des visites impromptues. Les discussions s’éternisent sur le quotidien ou les dernières nouvelles, « sous-titrées » par mon éternel silence et mon sourire béa d’incompréhension et de fascination pour cette langue à part.

Enfants jouant dans la cour…

La ville s’éveille aussi, les enfants du quartier épuisent leur intarissable énergie, dans des jeux simples, sans artifices « playstationneux » et s’amusent de « petits riens »; Un chien errant à qui ont jette des cailloux et qui les poursuit d’un aboiement rauque de vieillard, l’escalade impressionnante d’agilité d’un muret pour attraper quelques fruits du voisin … Et les appels incessants de « Deda » ( Maman) qui crie en retour du haut du balcon…

Ici trois enfants en costume de Spiderman usé jouent au ballon, leur cage de foot improvisée est un morceau de carcasse rouillée de voiture, et deux berlines garées… Là les mères ramènent dans un flux incessant les victuailles de l’épicerie du coin, les pères nettoient sur les belles mercedes la poussière des rues chaotiques… Les cours d’immeubles sont de vrais trésors de vie quotidienne simple et nonchalante !

Scene de rue typique

Et puis la journée démarre enfin, il est 2-3 heures de l’après-midi et on part pour une ballade, à flâner dans les rares magasins de vetements de la ville, croisant quelques anciens amis de l’école qui, grâce au « téléphone arabe batoumien » savent déjà que Fifi et son mari français sont en ville, une étape traditionnelle par la plage. Nous nous déplaçons le plus souvent avec les marshrutkas bondés, ces vieilles estafettes aménagées qui servent de réseau de bus à la ville, conduites par des particuliers qui n’hésitent pas à sur-remplir leur véhicules ! Il n’est pas rare de faire un trajet de plusieurs kilomètres, dans un mini bus prévu pour 12 ( en comptant le chauffeur ) et d’être entassés à 25 ! On se retrouve souvent plié en 2, la tête touchant le plafond, secoué par la conduite brusque et dangereuse de son chauffeur !!!

Fourmilière urbaine

Un marshrutka

Le centre ville lui même est une véritable fourmilière… Au milieu de la poussière des grandes avenues pleines d’ornières et de nid de poules, les voitures roulent à pleine vitesse , sans respect du piéton qui peut mettre dix minutes à trouver l’occasion de traverser une rue, ignorant de rares feux de signalisation « potiches », snobant les priorités dont je ne sais toujours pas s’il elles sont à droite ou à gauche..

Fifi la reine de Batumi 😉

La cohue des foules sur les marchés, à la sortie des nombreuses salles de jeux, véritables mini casinos ouverts sur la rue, se mêle à la tranquillité des gens de la rue qui assis sur le palier des magasins, discutent des heures, des hommes jouant aux cartes sur le capot des voitures, des enfants qui rentrent de l’école dans leurs beaux costumes noir et blanc ou des vieilles femmes assises sur un tabouret de fortune et vendent à chaque coin de rue, cigarettes, chapelets ou cornets remplis de graines « pépites »…

Vielles femmes vendant diverses choses…

La journée passe et à la tombée du jour, c’est la promenade quotidienne au « Batumi Boulevard », ce long parc de plusieurs kms en bordure de mer, parsemé de petits cafés, de loueurs de petites voitures à pédales pour les enfants, de vendeurs de « pépites » ou de jouets en plastiques… C’est le rendez vous incontournable des familles mais aussi des jeunes qui se prélassent sur les bancs ou perturbent la nuit naissante de leurs rires à bord de l’immense « Roue foraine » installée toute l’année près de la plage.

Batumi Boulevard

Batumi Boulevard

En pleine saison estivale, ce « boulevard » fait le lien entre la ville et une immense zone de plage qui pullule de dizaines de cafés « lounge » et boites de nuit installés pour les touristes et la jeunesse branchée de Batumi, et se livrent une concurrence acharnée dont la bataille ultime est de mettre le volume de leur musique de fond plus fort que le voisin ! Batumi est réputée comme la « Riviera » géorgienne où affluent les géorgiens des 4 coins du pays, mais aussi des pays frontaliers comme l’Ukraine, la Turquie ou l’Azerbaïdjan. Les plus grands Djs européens et russes joutent avec les défilés « paillettes » des soirées Fashion TV et autres spectacles et concerts…

Il est tard et la nuit est maintenant tombée… Au loin, les lumières multicolores de la « Grand roue » et celles du célèbre Sheraton de Batumi. Sur la terrasse de l’appartement, il fait doux, on se prélasse dans le hamac fixé entre 2 poteaux de briques nues… et pour moi, c’est l’épuisement malgré l’énergie folle que me procure ce pays… Ses étoiles ont raison de moi, je vais me coucher..

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Comme d’habitude…

Et la vie coule doucement à « Batumi Beach »… Les matins ensoleillés succèdent aux nuits orageuses et aux journées mi-nuages mi-soleil, mais où la chaleur reste constante…
Entre 25 et 30° en moyenne, c’est la saison idéale en Géorgie, quand le mois d’aout ne descends pas en dessous de 40 et l’air constant de venant de la Mer Noire caresse Batumi et rafraichit les appartements…

Mes journées type commencent par un doux réveil sur la terrasse avec un petit café soluble… On ne change pas ses habitudes ou  peut-etre que mes habitudes se fondent facilement dans les coutumes géorgiennes !

Promis, ce n’est pas moi 😉

La ville est calme, quelques bruits de construction au loin dans cette ville eternellement en chantier. L’appartement dort encore, je suis comme d’habitude le premier levé… Et c’est lorsque la porte des toilette grince enfin que la maison s’eveille. D’abord la mère, génée de ne pas etre debout avant moi et qui se précipite aux fournaux avant que le reste de la famille ne pointe son nez…Puis Fifi, les yeux embrumés de la chambre maintenant trop baignée du soleil levant déjà trop pesant.. Puis Lika, la soeur cadette, plusieurs heures plus tard qui crie famine comme un oiseau fraîchement tombé du nid…  le père n’est pas là, il travaille pour subvenir aux besoins de la Famille, malgré la retraite, à quelques centaines de kilomètres de là, à la campagne et ne rentre pas le soir…

Et soudain la maison s’agite, la table subit le va et viens des mets à mesure des visites impromptues. Les discussions s’éternisent sur le quotidien ou les dernières nouvelles, « sous-titrées » par mon éternel silence et mon sourire béa d’incompréhension et de fascination pour cette langue à part.

Enfants jouant dans la cour…

La ville s’éveille aussi, les enfants du quartier épuisent leur intarissable énergie, dans des jeux simples, sans artifices « playstationneux » et s’amusent de « petits riens »; Un chien errant à qui ont jette des cailloux et qui les poursuit d’un aboiement rauque de vieillard, l’escalade impressionnante d’agilité d’un muret pour attraper quelques fruits du voisin … Et les appels incessants de « Deda » ( Maman) qui crie en retour du haut du balcon…

Ici trois enfants en costume de Spiderman usé jouent au ballon, leur cage de foot improvisée est un morceau de carcasse rouillée de voiture, et deux berlines garées… Là les mères ramènent dans un flux incessant les victuailles de l’épicerie du coin, les pères nettoient sur les belles mercedes la poussière des rues chaotiques… Les cours d’immeubles sont de vrais trésors de vie quotidienne simple et nonchalante !

Scene de rue typique

Et puis la journée démarre enfin, il est 2-3 heures de l’après-midi et on part pour une ballade, à flâner dans les rares magasins de vetements de la ville, croisant quelques anciens amis de l’école qui, grâce au « téléphone arabe batoumien » savent déjà que Fifi et son mari français sont en ville, une étape traditionnelle par la plage. Nous nous déplaçons le plus souvent avec les marshrutkas bondés, ces vieilles estafettes aménagées qui servent de réseau de bus à la ville, conduites par des particuliers qui n’hésitent pas à sur-remplir leur véhicules ! Il n’est pas rare de faire un trajet de plusieurs kilomètres, dans un mini bus prévu pour 12 ( en comptant le chauffeur ) et d’être entassés à 25 ! On se retrouve souvent plié en 2, la tête touchant le plafond, secoué par la conduite brusque et dangereuse de son chauffeur !!!

Fourmilière urbaine

Un marshrutka

Le centre ville lui même est une véritable fourmilière… Au milieu de la poussière des grandes avenues pleines d’ornières et de nid de poules, les voitures roulent à pleine vitesse , sans respect du piéton qui peut mettre dix minutes à trouver l’occasion de traverser une rue, ignorant de rares feux de signalisation « potiches », snobant les priorités dont je ne sais toujours pas s’il elles sont à droite ou à gauche..

Fifi la reine de Batumi 😉

La cohue des foules sur les marchés, à la sortie des nombreuses salles de jeux, véritables mini casinos ouverts sur la rue, se mêle à la tranquillité des gens de la rue qui assis sur le palier des magasins, discutent des heures, des hommes jouant aux cartes sur le capot des voitures, des enfants qui rentrent de l’école dans leurs beaux costumes noir et blanc ou des vieilles femmes assises sur un tabouret de fortune et vendent à chaque coin de rue, cigarettes, chapelets ou cornets remplis de graines « pépites »…

Vielles femmes vendant diverses choses…

La journée passe et à la tombée du jour, c’est la promenade quotidienne au « Batumi Boulevard », ce long parc de plusieurs kms en bordure de mer, parsemé de petits cafés, de loueurs de petites voitures à pédales pour les enfants, de vendeurs de « pépites » ou de jouets en plastiques… C’est le rendez vous incontournable des familles mais aussi des jeunes qui se prélassent sur les bancs ou perturbent la nuit naissante de leurs rires à bord de l’immense « Roue foraine » installée toute l’année près de la plage.

Batumi Boulevard

Batumi Boulevard

En pleine saison estivale, ce « boulevard » fait le lien entre la ville et une immense zone de plage qui pullule de dizaines de cafés « lounge » et boites de nuit installés pour les touristes et la jeunesse branchée de Batumi, et se livrent une concurrence acharnée dont la bataille ultime est de mettre le volume de leur musique de fond plus fort que le voisin ! Batumi est réputée comme la « Riviera » géorgienne où affluent les géorgiens des 4 coins du pays, mais aussi des pays frontaliers comme l’Ukraine, la Turquie ou l’Azerbaïdjan. Les plus grands Djs européens et russes joutent avec les défilés « paillettes » des soirées Fashion TV et autres spectacles et concerts…

Il est tard et la nuit est maintenant tombée… Au loin, les lumières multicolores de la « Grand roue » et celles du célèbre Sheraton de Batumi. Sur la terrasse de l’appartement, il fait doux, on se prélasse dans le hamac fixé entre 2 poteaux de briques nues… et pour moi, c’est l’épuisement malgré l’énergie folle que me procure ce pays… Ses étoiles ont raison de moi, je vais me coucher..

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Entre 25 et 30° en moyenne, c’est la saison idéale en Géorgie, quand le mois d’aout ne descends pas en dessous de 40 et l’air constant de venant de la Mer Noire caresse Batumi et rafraichit les appartements…

Mes journées type commencent par un doux réveil sur la terrasse avec un petit café soluble… On ne change pas ses habitudes ou  peut-etre que mes habitudes se fondent facilement dans les coutumes géorgiennes !

Promis, ce n’est pas moi 😉

La ville est calme, quelques bruits de construction au loin dans cette ville eternellement en chantier. L’appartement dort encore, je suis comme d’habitude le premier levé… Et c’est lorsque la porte des toilette grince enfin que la maison s’eveille. D’abord la mère, génée de ne pas etre debout avant moi et qui se précipite aux fournaux avant que le reste de la famille ne pointe son nez…Puis Fifi, les yeux embrumés de la chambre maintenant trop baignée du soleil levant déjà trop pesant.. Puis Lika, la soeur cadette, plusieurs heures plus tard qui crie famine comme un oiseau fraîchement tombé du nid…  le père n’est pas là, il travaille pour subvenir aux besoins de la Famille, malgré la retraite, à quelques centaines de kilomètres de là, à la campagne et ne rentre pas le soir…

Et soudain la maison s’agite, la table subit le va et viens des mets à mesure des visites impromptues. Les discussions s’éternisent sur le quotidien ou les dernières nouvelles, « sous-titrées » par mon éternel silence et mon sourire béa d’incompréhension et de fascination pour cette langue à part.

Enfants jouant dans la cour…

La ville s’éveille aussi, les enfants du quartier épuisent leur intarissable énergie, dans des jeux simples, sans artifices « playstationneux » et s’amusent de « petits riens »; Un chien errant à qui ont jette des cailloux et qui les poursuit d’un aboiement rauque de vieillard, l’escalade impressionnante d’agilité d’un muret pour attraper quelques fruits du voisin … Et les appels incessants de « Deda » ( Maman) qui crie en retour du haut du balcon…

Ici trois enfants en costume de Spiderman usé jouent au ballon, leur cage de foot improvisée est un morceau de carcasse rouillée de voiture, et deux berlines garées… Là les mères ramènent dans un flux incessant les victuailles de l’épicerie du coin, les pères nettoient sur les belles mercedes la poussière des rues chaotiques… Les cours d’immeubles sont de vrais trésors de vie quotidienne simple et nonchalante !

Scene de rue typique

Et puis la journée démarre enfin, il est 2-3 heures de l’après-midi et on part pour une ballade, à flâner dans les rares magasins de vetements de la ville, croisant quelques anciens amis de l’école qui, grâce au « téléphone arabe batoumien » savent déjà que Fifi et son mari français sont en ville, une étape traditionnelle par la plage. Nous nous déplaçons le plus souvent avec les marshrutkas bondés, ces vieilles estafettes aménagées qui servent de réseau de bus à la ville, conduites par des particuliers qui n’hésitent pas à sur-remplir leur véhicules ! Il n’est pas rare de faire un trajet de plusieurs kilomètres, dans un mini bus prévu pour 12 ( en comptant le chauffeur ) et d’être entassés à 25 ! On se retrouve souvent plié en 2, la tête touchant le plafond, secoué par la conduite brusque et dangereuse de son chauffeur !!!

Fourmilière urbaine

Un marshrutka

Le centre ville lui même est une véritable fourmilière… Au milieu de la poussière des grandes avenues pleines d’ornières et de nid de poules, les voitures roulent à pleine vitesse , sans respect du piéton qui peut mettre dix minutes à trouver l’occasion de traverser une rue, ignorant de rares feux de signalisation « potiches », snobant les priorités dont je ne sais toujours pas s’il elles sont à droite ou à gauche..

Fifi la reine de Batumi 😉

La cohue des foules sur les marchés, à la sortie des nombreuses salles de jeux, véritables mini casinos ouverts sur la rue, se mêle à la tranquillité des gens de la rue qui assis sur le palier des magasins, discutent des heures, des hommes jouant aux cartes sur le capot des voitures, des enfants qui rentrent de l’école dans leurs beaux costumes noir et blanc ou des vieilles femmes assises sur un tabouret de fortune et vendent à chaque coin de rue, cigarettes, chapelets ou cornets remplis de graines « pépites »…

Vielles femmes vendant diverses choses…

La journée passe et à la tombée du jour, c’est la promenade quotidienne au « Batumi Boulevard », ce long parc de plusieurs kms en bordure de mer, parsemé de petits cafés, de loueurs de petites voitures à pédales pour les enfants, de vendeurs de « pépites » ou de jouets en plastiques… C’est le rendez vous incontournable des familles mais aussi des jeunes qui se prélassent sur les bancs ou perturbent la nuit naissante de leurs rires à bord de l’immense « Roue foraine » installée toute l’année près de la plage.

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En pleine saison estivale, ce « boulevard » fait le lien entre la ville et une immense zone de plage qui pullule de dizaines de cafés « lounge » et boites de nuit installés pour les touristes et la jeunesse branchée de Batumi, et se livrent une concurrence acharnée dont la bataille ultime est de mettre le volume de leur musique de fond plus fort que le voisin ! Batumi est réputée comme la « Riviera » géorgienne où affluent les géorgiens des 4 coins du pays, mais aussi des pays frontaliers comme l’Ukraine, la Turquie ou l’Azerbaïdjan. Les plus grands Djs européens et russes joutent avec les défilés « paillettes » des soirées Fashion TV et autres spectacles et concerts…

Il est tard et la nuit est maintenant tombée… Au loin, les lumières multicolores de la « Grand roue » et celles du célèbre Sheraton de Batumi. Sur la terrasse de l’appartement, il fait doux, on se prélasse dans le hamac fixé entre 2 poteaux de briques nues… et pour moi, c’est l’épuisement malgré l’énergie folle que me procure ce pays… Ses étoiles ont raison de moi, je vais me coucher..

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